Du sens effondré aux refuges qui anesthésient Les addictions ne sont pas des accidents : elles sont des productions. Le sexe vidé de toute rencontre, l'argent devenu seule mesure de la valeur, les dépendances modernes utilisées comme anesthésie : ce livre analyse ces mécanismes non comme des faiblesses, mais comme des réponses à un monde devenu invivable. Les Addictions démonte, sans morale, l'effondrement du sens, du temps long et des communautés réelles. Il déplace la focale de l'individu vers la structure. Sans trajectoire collective ni discipline du langage, l'humain se replie, s'anesthésie ou disparaît.
Salle
Les Addictions
Ouverture le 15 mars 2028J−499
La mosaïque se referme trente jours avant la parution. D’ici là, l’image reste entière.
En écriture
Le dix-septième. L'addiction prise non comme une faiblesse, mais comme le produit logique d'un monde sans direction.
Ce que dit le livre
Les sociétés contemporaines ne manquent pas de plaisirs, elles manquent de direction.
Introduction du manuscrit, LHA-17.
Trois fragments de l’image

« L'addiction n'est pas un débordement, elle n'est pas une pathologie marginale, elle n'est pas une déviance individuelle surgie par accident dans un système sain. »
Introduction

« À leur place, on a installé l'instant, la satisfaction rapide, l'autorégulation par le plaisir et la fuite permanente hors de toute confrontation intérieure. »
Introduction

« Il n'y a pas eu de perte mystérieuse, pas de chute morale soudaine, pas de dégénérescence spontanée. »
Introduction
La charpente
Trois parties de vingt chapitres, une de dix-neuf, puis cinq sur les illusions qui remplacent les addictions : le livre garde pour la fin ce qui ressemble le plus à une issue.

Elle apparaît quand une société fonctionne exactement comme elle a été conçue.
La salle ouvertele jour de la parution










